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UITableView + API GitHub + CocoaPods = Keep it Simple, keep it Stupid!

UITableView + API GitHub + CocoaPods = Keep it Simple, keep it Stupid!

Nous avons vu dans un article précédent comment utiliser RestKit pour se faciliter la vie lorsque nous travaillons avec des services web exploitant le format JSON. Toutefois, l’utilisation d’un framework fullstack peut se révéler contraignant dès lors que l’on sort du cadre pour lequel il a été destiné. Malheureusement, cela arrive souvent assez rapidement.

Nous verrons dans cet article comment reproduire une application similaire à celle construite grâce à RestKit, sans pour autant abandonner l’idée de gagner du temps grâce à l’utilisation de quelques librairies bien choisies :

Le monde iOS, comme tout environnement mature, dispose de nombreuses librairies Open Source intégrables dans vos projets via l’utilisation d’un Dependency Manager. Dans notre cas, nous utiliserons CocoaPods déjà présenté dans un article précédent.

La création de ce tutoriel fait suite à une présentation en XKE d’une session d’1h30 d’introduction aux développements iOS. Ce tutoriel est donc réalisable en un temps raisonnable en suivant les instructions ci-dessous.

Création du projet

Avant d’utiliser CocoaPods, vous devrez créer un projet de type Empty Application pour iOS via XCode:

Vous aurez ensuite à créer un fichier Podfile à la racine de votre projet XCode avec les dépendances suivantes:

platform :ios, '5.0'
pod 'JSONKit', '1.5pre'
pod 'Underscore.m', '0.2.0'
pod 'AFNetworking', '1.1'
pod 'MBProgressHUD', '0.6'
pod 'SVPullToRefresh', '0.4'
pod 'SDURLCache', '1.2'
pod 'AFHTTPRequestOperationLogger', '0.10.0'
pod 'DCKeyValueObjectMapping', '1.3'

Puis, vous devrez exécuter la commande suivante pour générer le workspace et intégrer le code des dépendances:

pod install

Il faudra alors relancer votre projet en ouvrant le fichier *.XCodeWorkspace, plutôt que le fichier *.XCodeProject. Vous serez alors prêt à développer votre application.

(suite…)

Intégration de RestKit avec une UITableView

Intégration de RestKit avec une UITableView

Nous avons découvert dans un précédent article comment utiliser RestKit pour récupérer des structures de données JSON depuis une ressource HTTP et les mapper sur un modèle métier. Nous allons voir dans ce nouvel article comment adapter le code existant pour afficher les résultats dans une UITableView iOS. Pour cela, nous allons continuer à travailler avec les APIs GitHub, et nous fixer pour objectif d’afficher les utilisateurs d’une organisation.

Notes: 

  • La version actuelle de RestKit est la 0.20. Cet article met en oeuvre la version 0.10.

Installation

Dans un premier temps, nous allons créer un projet adapté pour iOS via Xcode. Vous devrez sélectionner dans l’assistant de création de projet une application pour iOS avec un template de type Empty Application.

Capture-d’écran-2012-10-28-à-09.27.53.png

Dans un second temps, nous allons cibler dans notre fichier de Podfile la plateforme iOS, puis ajouter une dépendance appelée SDWebImage qui sera présentée plus tard:

platform :ios

pod 'JSONKit',                          '1.5pre'
pod 'LibComponentLogging-Core',         '1.2.2'
pod 'LibComponentLogging-NSLog',        '1.0.4'
pod 'Reachability',                     '3.0.0'
pod 'RestKit',                          '0.10.1'
pod 'Underscore.m',                     '0.1.0'
pod 'SDWebImage',                       '2.6'

Les autres dépendances ont été ajoutées lors de notre précédent article. Pour plus d’informations sur l’utlisation de CocoaPods, c’est par ici

Description de l’API GitHub

En complément de l’accès au listing des repositories d’une organisation, nous allons utiliser une seconde ressource de l’API GitHub qui permet de lister les utilisateurs d’une organisation. L’URL est la suivante:

https://api.github.com/orgs/:organization/public_members

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Introduction à RestKit

Introduction à RestKit

Lorsque vous développez une application iOS ou bien OS X travaillant avec des flux de données JSON, vous pouvez décider de vous contenter d’utiliser ce que les SDK d’Apple proposent ou bien vous pouvez vous reposer sur des librairies qui vous facilitent le travail.

Si vous optez pour la première solution, le travail à accomplir peut se révéler complexe et fastidieux. Mieux vaut s’appuyer sur des librairies reconnues pour leur qualités telles qu’AFNetworking pour la gestion des appels HTTP ou bien encore JSONKit pour la sérialisation & désérialisation de payloads JSON.

En utilisant ces librairies vous pourrez mettre de côté une partie de la complexité, il vous restera tout de même à gérer une stratégie de mise en cache des données et vous devrez mapper les payloads JSON avec une représentation objet.

Toutefois, si vous ne souhaitez pas gérer ces problèmes à la main, il vous reste la possibilité d’utiliser la librairie RestKit qui propose:

  • La consommation de données JSON depuis un serveur distant
  • Le mapping entre les structures de données JSON et les objets de votre modèle de données
  • Le stockage en cache de requêtes effectuées
  • Le stockage en base de votre modèle métier via l’utilisation de CoreData
  • L’initialisation de votre base de données

Initialisation du projet

Si vous souhaitez manipuler le code source fourni dans cet article, vous devrez utiliser CocoaPods que nous avons découvert dans un article précédent.

Avant d’utiliser CocoaPods, vous devrez créer un projet en ligne de commande pour OS X via Xcode:

xcode

Ensuite, vous aurez à créer un fichier Podfile à la racine de votre projet Xcode avec les dépendances suivantes:

platform :osx
pod 'JSONKit',                      '1.5pre'
pod 'LibComponentLogging-Core',     '1.2.2'
pod 'LibComponentLogging-NSLog',    '1.0.4'
pod 'Reachability',                 '3.0.0'
pod 'RestKit',                      '0.10.1'
pod 'Underscore.m',                 '0.1.0'

Puis, vous devrez exécutez la commande suivante:

pod install

Il faudra alors relancer votre projet en ouvrant le fichier *.XCodeWorkspace, plutôt que le fichier *.XCodeProject. Vous serez alors prêt à tester RestKit.

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Programmation fonctionnelle en Objective-C

Programmation fonctionnelle en Objective-C

underscoremDans un article précédent, nous avons entrevu les possibilités offertes par l’utilisation des Blocks en Objective-C. Leur similarité avec les expressions lambda de la programmation fonctionnelle que vous pouvez retrouver dans Java 8, Scala ou bien encore JavaScript est évidente. Cependant, nous ne sommes pas habitué avec Objective-C à penser ou bien écrire dans un style fonctionnel. Cependant, il existe des libraries qui permettent de faciliter l’usage de l’approche fonctionnelle. Plusieurs projets ont même fleuri depuis la mise à disposition des blocks avec la sortie d’iOS4.
En JavaScript, la librairie underscore.js est très appréciée par les développeurs web pour sa simplicité et son efficacité. Cette librairie a d’ailleurs tellement de succès qu’elle a traversé la frontière des langages pour être implémentée en Objective-C! Il en existe à ce jour au moins deux implémentations, toutes les deux sous license MIT.

Le projet Underscore.m semble fournir un support plus abouti des fonctionnalités proposées par la librairie JavaScript originale, et surtout propose un site documentaire complet qui permet de démarrer rapidement et de trouver un grand nombre d’exemples.

Installation

Pour démarrer un projet avec Underscore.m, rien de plus simple, il suffit d’utiliser CocoaPods que nous avons découvert dans un article précédent.

Pour rappel, si vous n’avez pas encore installé CocoaPods, il suffit de lancer les commandes suivantes pour installer l’outil (A condition d’utiliser une version 1.9 de Ruby):

$ gem install cocoapods
$ pod setup

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Utilisation des Blocks en Objective-C

Utilisation des Blocks en Objective-C


Introduits en 2010 avec la sortie d’iOS4, les Blocks ont profondément changé la manière d’écrire des applications en Objectif-C.

L’implémentation de callbacks via la création de protocole est un procédé verbeux mais qui a l’avantage de rester simple à comprendre. Les blocks quant à eux ont une syntaxe déclarative moins évidente à appréhender de prime abord, mais sont bien plus expressifs et permettent d’éviter les allers et retours dans le code entre protocoles, interfaces et implémentations.

A travers cet article, je vous propose de découvrir les différences de styles qu’il existe entre l’usage des protocoles, plus classiques, et des blocks qui se veulent plus modernes.

La gestion d’événements dans iOS

Un programme informatique dans la plus simple de ses expressions un simple traitement exécutant de façon séquentielle une suite d’instructions. Cependant, la plupart du temps une application plus complexe aura à réagir à différents événements qu’ils proviennent d’interactions avec le réseau, avec le système de fichier ou bien encore avec la personne qui le commande via le clavier, la souris ou le touché. Le plus souvent ces événements sont notifiés au programme sous forme de callback.

Sous iOS, un callback résultant d’un événement peut prendre 3 formes:

  • Le callback de type Target-action: Lorsqu’un événement survient, un objet target est notifié par l’objet source de l’événement. Pour cela il va appeler un selecteur. Ce selecteur correspond à l’action. Les timers iOS implémentent ce mécanisme:
#import <foundation /Foundation.h>
#import "Logger.h"

int main(int argc, const char *argv[]) {
    @autoreleasepool {
        Logger *logger = [[Logger alloc] init];

        NSTimer *timer : [NSTimer scheduledTimerWithTimeInterval: 1.0
                                                          target: logger
                                                        selector: @selector:(onTick:)
                                                        userInfo: nil
                                                         repeats: YES];

        NSRunLoop *runLoop = [NSRunLoop currentRunLoop];
        [runLoop addTimer:timer forMode:NSDefaultRunLoopMode];
        [runLoop run];
    }
    return 0;
}

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Tour d’horizon des nouveautés du langage Objective-C

Tour d’horizon des nouveautés du langage Objective-C


L’Objective-C a connu ces dernières années différentes évolutions qui ont permis de donner un coup de jeune à un langage qui va fêter d’ici peu ses trente bougies. Pour y voir plus clair dans ces évolutions, je vous propose de (re)découvrir un bref résumé chronologique des évolutions apportées par Apple au langage  :

  • 2006 / 2007 : Apple annonce la révision 2.0 du langage lors du WWDC. Cette révision apporte de nombreuses nouveautés telles que le support des propriétés (On attend toujours pour Java …), des énumérations rapides, des déclarations optionnelles de méthodes dans les protocoles, ou bien encore des extensions de classes.
  • 2010 : Apple introduit une nouveauté comparable à la notation lambda en Java appelée Blocks. Ces blocs de codes ne sont pas de simple fonctions anonymes mais des closures: elles conservent l’accès aux données du contexte dans lequel elles ont été créées.
  • 2011 : Avec l’arrivée d’iOS 5, Apple a introduit la gestion automatique du comptage des références, également appelée ARC pour Automatic Reference Counting, qui a pour but de permettre aux développeurs de globalement s’affranchir des problématiques de gestion de la mémoire. Cette dernière évolution est un tel chamboulement que de nombreux projets ne l’ont pas encore adopté et continuent de fonctionner avec un comptage manuel des références.
  • 2012 : Apple introduit une syntaxe simplifiée via le support des Object Literals à partir d’OSX 10.8 et d’Xcode 4.4. Cette notation est cependant disponible uniquement pour les développeurs iOS utilisant le SDK 6.0.

Ces diverses évolutions ont contribué à moderniser le langage et simplifier son utilisation. Apple proposait d’ailleurs lors du dernier WWDC, deux sessions : l’une ayant pour objectif de présenter ces nouveautés, et l’autre de se familiariser avec afin de les intégrer dans les projets.

A travers différents exemples, je vous propose de découvrir certaines de ces simplifications / améliorations. Si vous souhaitez tester ces fonctionnalités vous pouvez vous équipez de la version 4.4 ou supérieur d’Xcode qui intègre la version 3.1 du compilateur Clang gérant ces nouveautés.

Définition

Un littéral est une déclaration dans le code source d’un logiciel permettant de représenter une valeur. Le littéral le plus connu est la représentation d’une chaîne de caractères dans un code source. Une simple déclaration de chaîne de caractères en Java, par exemple, permet d’instancier un objet String sans passer explicitement par un constructeur : sa construction / instanciation / initialisation est implicite. Le recours aux littéraux dans un code source a pour objectif de simplifier, et de rendre plus lisible et compréhensible un code source.

En Objective-C, la syntaxe littérale pour instancier un objet NSString est la suivante :

NSString *nickname = @"John Doe";

Vous pouvez cependant déclarer le même objet NSString via une syntaxe n’utilisant pas de littéraux :

NSString *nickname = [NSString stringWithCString:"John Doe" encoding:NSUTF8StringEncoding];

L’intérêt d’une telle notation saute tout de suite aux yeux. La déclaration d’un littéral NSString est similaire à celle d’un littéral C string standard, sauf qu’elle est préfixée par le caractère ‘@’.

(suite…)

Gérez vos dépendances Objective-C avec CocoaPods

Gérez vos dépendances Objective-C avec CocoaPods

La popularité du langage Objective-C est en constante augmentation ces dernières années. Les succès de l’iPhone et de l’iPad en sont à coup sûr une raison évidente. L’Objective-C, cependant, est utilisé depuis bien plus longtemps dans le développement des logiciels Apple. Le langage en lui-même a été inventé en 1983 comme indiqué sur sa page Wikipedia. Apple prend d’ailleurs un soin particulier à faire évoluer son langage en y apportant de nouveaux raffinements chaque année (Spécification Objective-C 2.0, …).

Bien qu’Apple propose une tool chain à la pointe basée sur LLVM et Clang, il faut se rendre à l’évidence: la gestion des dépendances en Objective-C reste un domaine assez peu exploré, et laisse un petit goût amer lorsqu’on a goûté à d’autres langages accompagnés de leur gestionnaires de dépendances. Je pense ici à JavaScript avec Node.JS et NPM, Ruby et ses Gem, ou bien encore notre bon vieux Java et autres languages de la JVM qui fournissent eux aussi une multitude d’outils répondant à ce besoin.

Il semble que les langages des générations C / C++ et Objective-C aient plus de mal à fournir des outils de ce type. L’intégration de librairies et frameworks peut d’ailleurs rapidement donner des maux de têtes aux développeurs, ce qui n’est pas acceptable pour un langage / écosystème de développement qui se veut moderne.

Concernant l’Objective-C, la réponse à l’absence de gestionnaire de dépendance est venue de la communauté à travers la création d’un outil appelé: CocoaPods. Cet outil est basé sur le partage de configurations également nommées Spec. Elles ont pour rôle de décrire le contenu d’une dépendance. L’outil, développé en Ruby, est visiblement assez inspiré de l’éco-système qui existe autour de ce langage.

Installation & Utilisation

Pour installer CocoaPods, vous devez exécuter les commandes suivantes:

$ [sudo] gem install cocoapods
$ pod setup

Un des points très intéressant de cet outil est sa simplicité d’utilisation : il suffit en effet de créer un fichier « Podfile » à la racine de son projet XCode listant les dépendances requises et de lancer la commande:

pod install

pour que l’outil aille télécharger tous les fichiers sources nécessaires sur internet et vous configure un workspace XCode en bonne et due forme sans effort supplémentaire de votre part. Pour ouvrir le workspace XCode configuré avec toutes ses dépendances, il suffit d’exécuter ensuite la commande :

open my-project.xcworkspace

Les pré-requis à l’utilisation de CocoaPods se résument à installer Ruby 1.9 sur sa machine (si ce n’est déjà fait).

Note : Si vous avez exécuté l’installation avec une version de Ruby 1.8, je vous conseille de nettoyer votre dossier .gem dans votre dossier home, et de recommencer l’installation pour éviter tout problème de compatibilité.

Configuration

L’outil est utilisable aussi bien pour des projets iOS que pour des projet OS X. Pour cela, il suffit de spécifier la cible en début de fichier comme indiqué dans l’exemple ci-dessous :

platform :ios

pod 'JSONKit', '1.5pre'
pod 'LibComponentLogging-Core', '1.2.2'
pod 'LibComponentLogging-NSLog', '1.0.4'
pod 'Reachability', '3.0.0'
pod 'RestKit', '0.10.1'

Contrairement à ce que laisse penser l’exemple précédent, différents opérateurs de comparaison permettent d’affiner les versions des librairies utilisées. Il est possible de créer des configurations plus complexes si votre projet le requiert en allant visiter la documentation du projet. Vous pouvez, entre autre chose, créer plusieurs target correspondant, par exemple, à des targets de test ou de debug de vos applications.

Spécifications

Cerise sur le gâteau, le système de contribution d’une dépendance est très simple, puisque vous pouvez, vous-même, constituer une spécification de dépendances et la soumettre via un Pull Request sur le repository Github CocoaPods/Specs. Ce repository contient l’ensemble des spécifications de dépendances utilisables avec CocoaPods. La lecture de différents fichiers Spec, en plus de la lecture du wiki du projet, permet de comprendre très rapidement le format.

Exemple de spécification pour la librairie Cordova 2.1.0 (PhoneGap) :

Pod::Spec.new do |s|
s.name = "Cordova"
s.version = "2.1.0"
s.summary = "Apache Cordova is a platform for building native mobile applications using HTML, CSS and JavaScript."
s.homepage = "http://incubator.apache.org/cordova/"
s.author = "Original developed by Nitobi (acquire by Adobe) and all other PhoneGap and Cordova Contributors"

s.license = 'Apache License, Version 2.0'

s.source = { :git =&gt; "http://git-wip-us.apache.org/repos/asf/incubator-cordova-ios.git", :tag =&gt; "2.1.0" }
# s.source = { :git =&gt; "https://github.com/apache/incubator-cordova-ios.git", :tag =&gt; "2.1.0" }
s.source_files = 'CordovaLib/Classes/*.{h,m}'
s.resources = 'CordovaLib/javascript/*.js', 'CordovaLib/VERSION'

s.platform = :ios, '4.3'
s.requires_arc = true

# TODO: Missing AddressBookUI here, but CocoaPods generates incorrect OTHER_LDFLAGS in Pods/Pods.xcconfig. Will analyse this soon..
# OTHER_LDFLAGS = -ObjC UI -framework AVFoundation &lt; - incorrect UI argument here!

s.frameworks = 'AddressBook', 'AudioToolbox', 'AVFoundation', 'CoreLocation', 'MediaPlayer', 'QuartzCore', 'SystemConfiguration', 'MobileCoreServices', 'CoreMedia', 'UIKit'

# Note: This is not the same like the original JSONKit. Cordova developers decide to integrate
# *a changed copy* (with prefixed class and method names) of it instead of using CocoaPods. :S
# But they missed to translate it like the main project to use ARC, yet.
s.subspec 'JSON' do |json|
json.source_files = 'CordovaLib/Classes/JSON/*.{h,m}'
json.platform = :ios, '4.3'
json.requires_arc = false
# TODO requires_arc does not work for subproject, so set compiler flag by hand until CocoaPods 0.15(?) will support this.
json.compiler_flags = '-fno-objc-arc'
end

end

Moteur de recherche

Bien entendu, il ne serait pas possible de tirer toute la quintessence d’un tel outil sans un moteur de recherche de dépendances associé, c’est ce que propose le site CocoaPods.org.

Les fans de la ligne de commande pourront bien entendu lister les dépendances disponibles via la commande :

pod list

ou bien encore trouver la liste des autres commandes disponibles via l’aide :

pod help

Conclusion

Doucement mais sûrement, un éco-système composé d’outils modernes d’aide au développement s’est formé autour d’Objective-C, et CocoaPods en est un rouages important. Parmi ces nouveaux outils, nous pouvons en citer quelques uns: :

  • ios-boilerplate.com est un kickstarter pour démarrer une application iOS.  Ce template permet de gagner un temps précieux au bootstrap du projet, et fait inévitablement penser au désormais célèbre html5-boilerplate.
  • cocoacontrol.com est un site web référençant nombre de composants utilisables dans vos projet iOS.
  • iosframeworks.com est un catalogue référençant classes et frameworks utiles pour vos projets.
Code source de l’application Clock pour iPhone proposé dans un tutoriel OVH

Code source de l’application Clock pour iPhone proposé dans un tutoriel OVH

Il y a trois mois, OVH proposait sur son site un tutoriel aidant à développer sa première application iPhone. Le tutoriel en question avait pour objectif le développement d’une application permettant d’afficher l’heure au centre de l’écran sur un fond noir. Rien d’extraordinaire de premier abord, mais la complexité de prise en main de l’IDE d’Apple (XCode) donne à ce tutoriel son intérêt puisqu’il permet de démarrer en douceur en se familiarisant avec différentes de ses fonctionnalités.

Malheureusement, le code source du tutoriel n’est pas fourni, je vous propose donc de le retrouver sur GitHub, et de le consulter tout au long de la lecture du tutoriel.

L’url du repo GitHub: https://github.com/akinsella/clock

L’url du tutoriel sur le site d’OVH: http://www.ovh.com/fr/all/a494.creer_sa_premiere_application_iphone

  • Le fichier ‘ViewController.h’
//
//  ViewController.h
//  Clock
//
//  Created by Alexis Kinsella on 09/06/12.
//  Copyright (c) 2012 __MyCompanyName__. All rights reserved.
//

#import <uikit /UIKit.h>

@interface ViewController : UIViewController {
    UILabel *hoursAndMinutesLabel;
    UILabel *secondsLabel;
}

@property (nonatomic, retain) IBOutlet UILabel *hoursAndMinutesLabel;
@property (nonatomic, retain) IBOutlet UILabel *secondsLabel;

@property (nonatomic, retain) NSDateFormatter *dateFormatter;
@property (nonatomic, retain) NSTimer *walkTimer;



- (void)updateClock;
   
@end
  • Le fichier ‘ViewController.m’
//
//  ViewController.m
//  Clock
//
//  Created by Alexis Kinsella on 09/06/12.
//  Copyright (c) 2012 __MyCompanyName__. All rights reserved.
//

#import "ViewController.h"

@implementation ViewController

@synthesize hoursAndMinutesLabel;
@synthesize secondsLabel;
@synthesize walkTimer;
@synthesize dateFormatter;

-(void)updateClock {
    NSDate *currentDate = [[NSDate alloc] init];
   
    [self.dateFormatter setDateFormat:@"hh:mm"];
    self.hoursAndMinutesLabel.text = [self.dateFormatter stringFromDate:currentDate];
    [self.dateFormatter setDateFormat:@"ss"];
    self.secondsLabel.text = [self.dateFormatter stringFromDate:currentDate];
   
    // ARC forbids explicits release  
    // [currentDate release];
}

- (void) viewWillAppear:(BOOL)animated {
    NSTimer *timer = [NSTimer timerWithTimeInterval:1.0
                                             target:self
                                           selector:@selector(updateClock)
                                           userInfo:nil repeats:YES];
    [self setWalkTimer: timer];
   
    [[NSRunLoop currentRunLoop] addTimer:timer forMode:NSDefaultRunLoopMode];
   
    [self updateClock];
   
    [super viewWillAppear:animated];
}

- (void) viewDidDisappear:(BOOL)animated {
    [[self walkTimer] invalidate];
    [self setWalkTimer:nil];
}


- (void)viewDidLoad
{
    [super viewDidLoad];
    // Do any additional setup after loading the view, typically from a nib.

    NSDateFormatter *df = [[NSDateFormatter alloc] init];
   
    [self setDateFormatter: df];
   
    // [dateFormatter release];
   
    [self.dateFormatter setLocale:[NSLocale autoupdatingCurrentLocale]];
}

- (void)viewDidUnload
{
    [super viewDidUnload];
   
    self.dateFormatter = nil;

    // Release any retained subviews of the main view.    
    self.hoursAndMinutesLabel = nil;
    self.secondsLabel = nil;
}

- (BOOL)shouldAutorotateToInterfaceOrientation:(UIInterfaceOrientation)interfaceOrientation
{
    return YES;
}

@end
  • Le fichier ‘AppDelegate.m’
//
//  AppDelegate.m
//  Clock
//
//  Created by Alexis Kinsella on 09/06/12.
//  Copyright (c) 2012 __MyCompanyName__. All rights reserved.
//

#import "AppDelegate.h"

#import "ViewController.h"

@implementation AppDelegate

@synthesize window = _window;
@synthesize viewController = _viewController;

- (BOOL)application:(UIApplication *)application didFinishLaunchingWithOptions:(NSDictionary *)launchOptions
{
    self.window = [[UIWindow alloc] initWithFrame:[[UIScreen mainScreen] bounds]];
    // Override point for customization after application launch.
    [[UIApplication sharedApplication] setStatusBarHidden:YES withAnimation:UIStatusBarAnimationNone];
    self.viewController = [[ViewController alloc] initWithNibName:@"ViewController" bundle:nil];
    self.window.rootViewController = self.viewController;
    [self.window makeKeyAndVisible];
    return YES;
}

- (void)applicationWillResignActive:(UIApplication *)application
{
    // Sent when the application is about to move from active to inactive state. This can occur for certain types of temporary interruptions (such as an incoming phone call or SMS message) or when the user quits the application and it begins the transition to the background state.
    // Use this method to pause ongoing tasks, disable timers, and throttle down OpenGL ES frame rates. Games should use this method to pause the game.
}

- (void)applicationDidEnterBackground:(UIApplication *)application
{
    // Use this method to release shared resources, save user data, invalidate timers, and store enough application state information to restore your application to its current state in case it is terminated later.
    // If your application supports background execution, this method is called instead of applicationWillTerminate: when the user quits.
}

- (void)applicationWillEnterForeground:(UIApplication *)application
{
    // Called as part of the transition from the background to the inactive state; here you can undo many of the changes made on entering the background.
}

- (void)applicationDidBecomeActive:(UIApplication *)application
{
    // Restart any tasks that were paused (or not yet started) while the application was inactive. If the application was previously in the background, optionally refresh the user interface.
}

- (void)applicationWillTerminate:(UIApplication *)application
{
    // Called when the application is about to terminate. Save data if appropriate. See also applicationDidEnterBackground:.
}

@end