Author Archives: Alexis Kinsella

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Gérez vos dépendances Objective-C avec CocoaPods

Gérez vos dépendances Objective-C avec CocoaPods

La popularité du langage Objective-C est en constante augmentation ces dernières années. Les succès de l’iPhone et de l’iPad en sont à coup sûr une raison évidente. L’Objective-C, cependant, est utilisé depuis bien plus longtemps dans le développement des logiciels Apple. Le langage en lui-même a été inventé en 1983 comme indiqué sur sa page Wikipedia. Apple prend d’ailleurs un soin particulier à faire évoluer son langage en y apportant de nouveaux raffinements chaque année (Spécification Objective-C 2.0, …).

Bien qu’Apple propose une tool chain à la pointe basée sur LLVM et Clang, il faut se rendre à l’évidence: la gestion des dépendances en Objective-C reste un domaine assez peu exploré, et laisse un petit goût amer lorsqu’on a goûté à d’autres langages accompagnés de leur gestionnaires de dépendances. Je pense ici à JavaScript avec Node.JS et NPM, Ruby et ses Gem, ou bien encore notre bon vieux Java et autres languages de la JVM qui fournissent eux aussi une multitude d’outils répondant à ce besoin.

Il semble que les langages des générations C / C++ et Objective-C aient plus de mal à fournir des outils de ce type. L’intégration de librairies et frameworks peut d’ailleurs rapidement donner des maux de têtes aux développeurs, ce qui n’est pas acceptable pour un langage / écosystème de développement qui se veut moderne.

Concernant l’Objective-C, la réponse à l’absence de gestionnaire de dépendance est venue de la communauté à travers la création d’un outil appelé: CocoaPods. Cet outil est basé sur le partage de configurations également nommées Spec. Elles ont pour rôle de décrire le contenu d’une dépendance. L’outil, développé en Ruby, est visiblement assez inspiré de l’éco-système qui existe autour de ce langage.

Installation & Utilisation

Pour installer CocoaPods, vous devez exécuter les commandes suivantes:

$ [sudo] gem install cocoapods
$ pod setup

Un des points très intéressant de cet outil est sa simplicité d’utilisation : il suffit en effet de créer un fichier « Podfile » à la racine de son projet XCode listant les dépendances requises et de lancer la commande:

pod install

pour que l’outil aille télécharger tous les fichiers sources nécessaires sur internet et vous configure un workspace XCode en bonne et due forme sans effort supplémentaire de votre part. Pour ouvrir le workspace XCode configuré avec toutes ses dépendances, il suffit d’exécuter ensuite la commande :

open my-project.xcworkspace

Les pré-requis à l’utilisation de CocoaPods se résument à installer Ruby 1.9 sur sa machine (si ce n’est déjà fait).

Note : Si vous avez exécuté l’installation avec une version de Ruby 1.8, je vous conseille de nettoyer votre dossier .gem dans votre dossier home, et de recommencer l’installation pour éviter tout problème de compatibilité.

Configuration

L’outil est utilisable aussi bien pour des projets iOS que pour des projet OS X. Pour cela, il suffit de spécifier la cible en début de fichier comme indiqué dans l’exemple ci-dessous :

platform :ios

pod 'JSONKit', '1.5pre'
pod 'LibComponentLogging-Core', '1.2.2'
pod 'LibComponentLogging-NSLog', '1.0.4'
pod 'Reachability', '3.0.0'
pod 'RestKit', '0.10.1'

Contrairement à ce que laisse penser l’exemple précédent, différents opérateurs de comparaison permettent d’affiner les versions des librairies utilisées. Il est possible de créer des configurations plus complexes si votre projet le requiert en allant visiter la documentation du projet. Vous pouvez, entre autre chose, créer plusieurs target correspondant, par exemple, à des targets de test ou de debug de vos applications.

Spécifications

Cerise sur le gâteau, le système de contribution d’une dépendance est très simple, puisque vous pouvez, vous-même, constituer une spécification de dépendances et la soumettre via un Pull Request sur le repository Github CocoaPods/Specs. Ce repository contient l’ensemble des spécifications de dépendances utilisables avec CocoaPods. La lecture de différents fichiers Spec, en plus de la lecture du wiki du projet, permet de comprendre très rapidement le format.

Exemple de spécification pour la librairie Cordova 2.1.0 (PhoneGap) :

Pod::Spec.new do |s|
s.name = "Cordova"
s.version = "2.1.0"
s.summary = "Apache Cordova is a platform for building native mobile applications using HTML, CSS and JavaScript."
s.homepage = "http://incubator.apache.org/cordova/"
s.author = "Original developed by Nitobi (acquire by Adobe) and all other PhoneGap and Cordova Contributors"

s.license = 'Apache License, Version 2.0'

s.source = { :git => "http://git-wip-us.apache.org/repos/asf/incubator-cordova-ios.git", :tag => "2.1.0" }
# s.source = { :git => "https://github.com/apache/incubator-cordova-ios.git", :tag => "2.1.0" }
s.source_files = 'CordovaLib/Classes/*.{h,m}'
s.resources = 'CordovaLib/javascript/*.js', 'CordovaLib/VERSION'

s.platform = :ios, '4.3'
s.requires_arc = true

# TODO: Missing AddressBookUI here, but CocoaPods generates incorrect OTHER_LDFLAGS in Pods/Pods.xcconfig. Will analyse this soon..
# OTHER_LDFLAGS = -ObjC UI -framework AVFoundation < - incorrect UI argument here!

s.frameworks = 'AddressBook', 'AudioToolbox', 'AVFoundation', 'CoreLocation', 'MediaPlayer', 'QuartzCore', 'SystemConfiguration', 'MobileCoreServices', 'CoreMedia', 'UIKit'

# Note: This is not the same like the original JSONKit. Cordova developers decide to integrate
# *a changed copy* (with prefixed class and method names) of it instead of using CocoaPods. :S
# But they missed to translate it like the main project to use ARC, yet.
s.subspec 'JSON' do |json|
json.source_files = 'CordovaLib/Classes/JSON/*.{h,m}'
json.platform = :ios, '4.3'
json.requires_arc = false
# TODO requires_arc does not work for subproject, so set compiler flag by hand until CocoaPods 0.15(?) will support this.
json.compiler_flags = '-fno-objc-arc'
end

end

Moteur de recherche

Bien entendu, il ne serait pas possible de tirer toute la quintessence d’un tel outil sans un moteur de recherche de dépendances associé, c’est ce que propose le site CocoaPods.org.

Les fans de la ligne de commande pourront bien entendu lister les dépendances disponibles via la commande :

pod list

ou bien encore trouver la liste des autres commandes disponibles via l’aide :

pod help

Conclusion

Doucement mais sûrement, un éco-système composé d’outils modernes d’aide au développement s’est formé autour d’Objective-C, et CocoaPods en est un rouages important. Parmi ces nouveaux outils, nous pouvons en citer quelques uns: :

  • ios-boilerplate.com est un kickstarter pour démarrer une application iOS.  Ce template permet de gagner un temps précieux au bootstrap du projet, et fait inévitablement penser au désormais célèbre html5-boilerplate.
  • cocoacontrol.com est un site web référençant nombre de composants utilisables dans vos projet iOS.
  • iosframeworks.com est un catalogue référençant classes et frameworks utiles pour vos projets.
Dans la famille des XaaS, je voudrais le BaaS

Dans la famille des XaaS, je voudrais le BaaS

En ce début de week-end, je suis tombé sur un terme que je n’avais pas encore vu, mais qui m’a tout de suite fait tilt et qui prend tout son sens dans le business de la mobilité.

BaaS est l’acronyme pour Backend as a Service.

Quand on code une application mobile on aime pas trop se prendre la tête sur d’autres sujets que le développement de l’application en elle-même qui demande déjà beaucoup de temps à concevoir et qui devient assez rapidement complexe (Problématiques multi-plateforme, multi-version d’os, …).

C’est pour ça que de nombreuses startup et sociétés spécialisées dans la mobilité délèguent le développement de la partie serveur à un ensemble de services webs tel que: Parse ou bien Deployd …

Ces services de nouvelles génération viennent compléter l’écosystème habituel de services sociaux (Twitter, Facebook, …) avec par exemple: Flurry pour les stats ou bien encore Urban Airship pour les notifications push.

La particularité des services comme Parse et Deployd réside dans le fait qu’elles proposent sur le fait de construire non pas un backend, mais directement les données utiles aux applications mobiles. Ainsi on ne pert plus de temps à construire le backend serveur, on ne construit que les structures de données, et on s’intègre avec le framework du services web qui fournit également les librairies côté client.

Ces startups proposent des Backend as a Service qui permettent donc de créer les services web dans le cloud dont on a besoin sans perdre de temps avec la technique. Ils intègrent en général des mécanismes d’authentification, ce qui permet de ne pas uniquement pouvoir stocker les habituels highscores d’un jeu, mais également de pouvoir stocker des données relatives à un utilisateur dans le contexte d’une application mobile.

Différents services de ce nouveau type:

Une vidéo de démonstration du service deployd :

Enfin, voici une map très intéressante tirée de l’article suivant: http://www.kinvey.com/index.php?option=com_k2&view=item&id=217&Itemid=322

Faille Android du jour … Et hop, ton téléphone est wipé !

Faille Android du jour … Et hop, ton téléphone est wipé !

Mise à jour: Le sujet est tout chaud, il vient juste de tomber. Prenons les hypothèses avec des pincettes, et ne tirons pas de conclusions hâtives. Ce billet émane de premiers éléments qui seront peut-être/sûrement démentis/contredits dans les prochains jours.

La faille du jour ultra critique, au cas où vous seriez pour le moment passé à côté, concerne votre téléphone Android. Elle est plutôt du genre sévère et touche un grand nombre de combinés Android sans épargner les modèles phares et marques leader du marché.

Pour ma part, j’ai un Samsung Galaxy S et, ô surprise, il est vulnérable. Pourtant il fonctionne sur ICS, c’est à dire, la dernière version majeure du système Android.
La vulnérabilité concerne l’exécution automatique des codes spéciaux via le dialer de votre téléphone. Vous en avez peut-être déjà entendu parlé. Par exemple, si vous saisissez le code: *#06# sur votre téléphone, une popup avec son numéro IMEI apparaîtra.
En apparence, rien de très grave. Sachez cependant qu’il est possible de saisir d’autres codes provoquant d’autres actions sur votre téléphone dont un qui permet de wiper (Supprimer) toutes les données de votre cher téléphone Android.
Sachez également, qu’il est juste nécessaire d’ouvrir une page web contenant un lien téléphonique pour exécuter ce type de code. Le problème de sécurité réside dans le fait système Android permet l’exécution automatique de ces codes sans demander de confirmation, il est ainsi possible de créer des QRCode piégés ou bien encore de créer des liens piégés via de simples pages web.

Si vous avez des doutes quant à la criticité de cette faille, rendez-vous sur cette page avec votre téléphone: http://dylanreeve.com/phone.php et voyez comment il réagit. Si le numéro EMEI de votre téléphone apparaît dans une popup sans action de votre part, alors votre téléphone est vulnérable.
Mon Samsung Galaxy S ouvre fièrement une popup affichant son numéro IMEI. Ceci sous-entend qu’il est également capable d’exécuter le wipe du téléphone ou d’autres choses peut-être encore moins sympas dont personne n’a idée pour le moment.
En prenant le temps de la réflexion un instant, on se croirait revenu au temps de Windows 98, et de ses failles béantes découvertes tous les quatre matin ! On peut se demander comment de telles failles de sécurité peuvent encore passer entre les mains des équipes de sécurité chez Google sans être repérées, c’est tout bonnement incroyable!

Sachant que les mises à jours Android sont mises à dispositions, en général, uniquement pour les combinés les plus récents, nous sommes devant une faille avec potentiel destructeur énorme, et qui pourrait n’être jamais corrigée pour une vaste majorité de combinés. Je ne parle même pas du fait que l’utilisateur moyen n’a que peu de chance de savoir qu’il faille mettre à jour son téléphone lorsqu’il en a la possibilité.

Différentes solutions ou workaround existent. Si vous n’avez pas la chance d’avoir un téléphone protégé ou bien même d’avoir une mise à jour de sécurité applicable pour votre modèle de téléphone, vous pouvez dans un premier temps installer un second Dialer via le Google Play afin de vous prémunir de l’exécution automatique de ces code spéciaux. Vous vous verrez proposer à la place une popup de confirmation vous demandant de choisir l’application à utiliser. Vous aurez donc le choix d’annuler l’action.

Si votre système est assez moderne et dispose de Google Chromen vous pouvez attendre une nouvelle version de l’application fixant la faille de sécurité. Sachez cependant que bon nombre d’applications dont les readers fonctionnent avec un composant WebView basé sur le navigateur système. Ce composant n’est pour le moment pas une webview Google Chrome même pour les téléphones les plus récents (Hormis exception pour l’instant me semble-t-il). C’est donc la webview système qui prenda en chargement la page web. Une mise à jour de Chrome ne permettra donc pas de se prémunir des applications embarquant une webview et donc potentiellement affectées par le problème.Quant aux applications proposant la lecture de QRCode, il faudra attendre les mises à jour.

Il est fort à parier que la solution la plus pérenne viendra de la mise à disposition via le Play Store d’applications de filtrage de demande d’exécution de ces codes spéciaux. La question étant de savoir s’il est nécessaire d’avoir un téléphone rooté pour installer une application de ce type.

Nos téléphones auraient-ils besoin finalement d’antivirus sachant que la plupart des failles de sécurités ne sont jamais corrigées du fait de l’obsolescence effrénée de nos combinés et donc de l’absence récurrente de mise à disposition de mises à jours de sécurité pour les modèles les plus anciens.
De même, combien de temps les constructeurs fermeront les yeux sur l’absence de mise à jour de sécurité régulières de nos combinés mobiles ?

Fait étonnant, les derniers Google Phone ne semblent pas touchés. Google aurait-il corrigé en toute discrétion cette faille et aurait-il fait passer une mise à jour silencieuse ? Il semble que cela soit effectivement le cas. Google, ses partenaires et différents opérateurs auraient été prévenus dès la fin du mois de juin, mais seul Google pour ses modèles récents et quelques opérateurs pour quelques modèles très précis auraient effectivement appliqué un patch de sécurité. Les autres combinés étant sujets aux aléas de la qualité des protections implémentés dans les surcouches constructeurs et opérateurs. En tout état de cause, les téléphone équipés de ROM stock ou custom (Rom Cyanogen et compagnie) semblent touchés par le problème.

En tout état de cause, il ne faut pas trop s’attendre à recevoir Over The Air une mise à jour pour un combiné Android qui a plus de 6 mois ou 1 an. Combien cela coûterait aux opérateurs de mettre à disposition des mises à jours de sécurité pour des centaines de modèles qui sont pour la plupart arrivés en fin de vie commerciale ? Nos chers opérateurs doivent-ils d’ailleurs prévoir de tels plans catastrophe ? Qui s’engage à sécuriser votre combiné ? J’aurais malheureusement tendance à dire personne à part vous-même: Soyez vigilant face aux alertes de sécurités concernant les systèmes mobiles:

  • Tenez votre système ainsi que vous applications à jour
  • Utilisez un navigateur updatable
  • Evitez l’usage du navigateur système
  • Utilisez à la place un navigateur updatable, tel que Google Chrome.

Les informations critiques relatives à votre vie privée et professionnelles sont toutes accessibles depuis votre combiné mobile ou même tout simplement stockées dans votre téléphone, il est donc impératif d’être vigilant quant à la sécurisation des données nomades. Preuve, s’il en faut, la mésaventure arrivée au mois d’août dernier à Mat Honan, journaliste du magazine Wired qui a vu sa vi digitale effacée en un claquement de doigt (ici et ).

Cette faille de sécurité met en lumière toute la problématique de la fragmentation du système Android, et c’est Apple qui doit se frotter les mains cette semaine après avoir subit les railleries la semaine dernière lors du lancement de sa nouvelle application Map.

Sortie de l’outil PhoneGap Emulation powered by Ripple

Sortie de l’outil PhoneGap Emulation powered by Ripple

Si vous avez déjà expérimenté le développement web mobile avec PhoneGap vous vous êtes sûrement demandé comment débugger les fonctionnalités fournies par l’outil telles que la géolocalisation, l’accéléromètre ou bien encore l’accès aux informations de connectivité. Jusqu’à présent peu de solutions étaient à disposition, et le débuggage en était que plus compliqué.

Nitobi (racheté par Adobe) fournit depuis quelques temps maintenant une solution SaaS de build de vos applications PhoneGap, permettant d’éviter d’avoir à installer les différents environnement de développement, tels que le SDK Android accompagné d’Eclipse ou bien encore l’IDE Xcode d’Apple, pour construire vos applications. Dommage me direz-vous si vous devez les installer pour débugger vos applications.

Il y a déjà plus d’un an le plugin Ripple Mission Control pour Chrome proposait de répondre à cette problématique, Malheureusement la société à l’origine de ce plugin fût rachetée par RIM (Research In Motion), et fût intégré au SDK Blackberry avec la menace de devenir un projet zombie pour les autres plateformes.

TinyHippos, la société à l’origine de l’outil avait même envoyé une communication le 5 janvier dernier pour annoncer la fin de l’outil en tant que tel pour fournir en lieu et place un outil pleinement intégré à la frontière entre navigateur et debugger mobile à l’image de iWebInspector, mais uniquement disponible depuis le SDK de RIM.

Cette communication indiquait même que le plugin serait retiré le 29 février 2012 du chrome web store. Heureusement, il semble qu’à ce jour il n’en soit rien. Alors que le projet semblait être plongé dans une profonde léthargie, Adobe, à travers l’équipe PhoneGap, a décidé de proposer un outils basé dessus appelé PhoneGap Emulator. Les pré-requis pour utiliser l’outil sont bien entendu Chrome et le plugin Ripple Mission Control. Une fois installé si vous vous rendez sur la page d’accueil de PhoneGap Emulation, un formulaire vous proposera de lancer Ripple à l’adresse indiquée par vos soin. Il est notamment possible d’indiquer la plateforme à émuler.

Bien que l’outil soit très basic, et que l’essentiel de la valeur ajoutée repose sur l’émulateur Ripple, PhoneGap Emulation a le mérite de faire connaître ce plugin Chrome bien pratique pour le débuggage d’applications mobile. Il est intéressant de voir qu’Adobe pousse fort sur le web mobile et propose une suite d’outils cohérente : Usine logicielle en ligne, Débugger, plateforme web mobile hybride PhoneGap, ainsi qu’Adobe Shadow.

Adobe pourrait bien finalement réussir dans le domaine de la mobilité en embrassant les technologies web, là où elle a échoué avec Flash, et ce au grâce au rachat judicieux de la petite société Nitobi. Adobe souhaite fournir un ensemble de services et d’outils autour du développement web mobile comme le montre les différentes intégrations réalisées entre PhoneGap, jQueryMobile et différents outils Adobe tels que Dreamwaver.

De nombreux outils de débuggage à destination des plateformes web mobiles fleurissent actuellement, la fondation Mozilla, a annoncé le sien pas plus tard que jeudi dernier. Il permet de connecter le nouveau debugger de Firefox Desktop avec Firefox on Android, mais cet outil n’est pas le seul, puisqu’Opéra a été précurseur sur le sujet:

Pour la petite histoire l’outil web PhoneGap Emulation est basé sur Node.js, ainsi que les frameworks Javascript Express et Jade, et est disponible sur GitHub. Preuve s’il en est, encore une fois, que Javascript est aujourd’hui omniprésent et incontournable.

Customisez Xcode avec un thème inspiré de Railscasts !

Customisez Xcode avec un thème inspiré de Railscasts !

J’ai découvert, il y a quelques mois, le plaisir de travailler avec un thème sombre dans mes différents IDEs, et j’avoue avoir du mal à revenir en arrière. Le thème Railscasts, bien connu des développeurs, est décliné sur de nombreux environnements de développement en allant de VIM à IntelliJ IDEA, mais il manque à l’appel sur Xcode.

N’étant pas fan du thème proposé par défaut dans Xcode, je vous propose à travers ce billet de blog de découvrir un thème personnalisé inspiré du fameux thème Railscasts. Celui-ci à la particularité d’utiliser uniquement des tons sobres, ainsi qu’un nombre réduit de variations de couleurs.

Travaillant au quotidien depuis de nombreux mois avec cette base de thème que ce soit sur Xcode ou IntelliJ IDEA, je trouve qu’elle a pour effet de diminuer la fatigue visuelle, et d’améliorer la concentration. 

Installation

Le thème peut être téléchargé depuis la home du thème ou bien depuis Github. Pour cela, il suffit de cloner le repository suivant: https://github.com/akinsella/xcode-railscasts-theme, et de copier le fichier RailsCast_Inspired.dvtcolortheme dans le dossier suivant de votre mac : ~/Library/Developer/Xcode/UserData/FontAndColorThemes.

Une fois le fichier copié, il vous suffit de sélectionner le thème RailsCast_Inspired dans les préférences (Cmd+,) de l’application Xcode.

Screenshots

Vous trouverez ci-dessous quelques screenshots du résultat dans Xcode:

Inspiration

Ce thème a été développé sur la base d’un thème Xcode proposé par Simon Wallner. Vous pouvez le retrouver sur son repository GitHub: https://github.com/SimonWallner/RailsCast-Xcode-Theme. Ce thème est assez proche des couleurs habituelles du thème Railscasts original.

Sachez cependant qu’il existe d’autres variantes ici ou . Libre à vous de trouver chaussure à votre pied !

Questions et remarques

N’hésitez pas à laisser vos commentaires ainsi que vos retours et remarques !

Un thème complet basé sur ces même couleurs existe également pour IntelliJ IDEA. Si vous êtes intéressés, indiquez-le dans les commentaires afin de voir s’il est utile de le proposer dans un futur article !

Code source de l’application Clock pour iPhone proposé dans un tutoriel OVH

Code source de l’application Clock pour iPhone proposé dans un tutoriel OVH

Il y a trois mois, OVH proposait sur son site un tutoriel aidant à développer sa première application iPhone. Le tutoriel en question avait pour objectif le développement d’une application permettant d’afficher l’heure au centre de l’écran sur un fond noir. Rien d’extraordinaire de premier abord, mais la complexité de prise en main de l’IDE d’Apple (XCode) donne à ce tutoriel son intérêt puisqu’il permet de démarrer en douceur en se familiarisant avec différentes de ses fonctionnalités.

Malheureusement, le code source du tutoriel n’est pas fourni, je vous propose donc de le retrouver sur GitHub, et de le consulter tout au long de la lecture du tutoriel.

L’url du repo GitHub: https://github.com/akinsella/clock

L’url du tutoriel sur le site d’OVH: http://www.ovh.com/fr/all/a494.creer_sa_premiere_application_iphone

  • Le fichier ‘ViewController.h’
//
//  ViewController.h
//  Clock
//
//  Created by Alexis Kinsella on 09/06/12.
//  Copyright (c) 2012 __MyCompanyName__. All rights reserved.
//

#import <uikit /UIKit.h>

@interface ViewController : UIViewController {
    UILabel *hoursAndMinutesLabel;
    UILabel *secondsLabel;
}

@property (nonatomic, retain) IBOutlet UILabel *hoursAndMinutesLabel;
@property (nonatomic, retain) IBOutlet UILabel *secondsLabel;

@property (nonatomic, retain) NSDateFormatter *dateFormatter;
@property (nonatomic, retain) NSTimer *walkTimer;



- (void)updateClock;
   
@end
  • Le fichier ‘ViewController.m’
//
//  ViewController.m
//  Clock
//
//  Created by Alexis Kinsella on 09/06/12.
//  Copyright (c) 2012 __MyCompanyName__. All rights reserved.
//

#import "ViewController.h"

@implementation ViewController

@synthesize hoursAndMinutesLabel;
@synthesize secondsLabel;
@synthesize walkTimer;
@synthesize dateFormatter;

-(void)updateClock {
    NSDate *currentDate = [[NSDate alloc] init];
   
    [self.dateFormatter setDateFormat:@"hh:mm"];
    self.hoursAndMinutesLabel.text = [self.dateFormatter stringFromDate:currentDate];
    [self.dateFormatter setDateFormat:@"ss"];
    self.secondsLabel.text = [self.dateFormatter stringFromDate:currentDate];
   
    // ARC forbids explicits release  
    // [currentDate release];
}

- (void) viewWillAppear:(BOOL)animated {
    NSTimer *timer = [NSTimer timerWithTimeInterval:1.0
                                             target:self
                                           selector:@selector(updateClock)
                                           userInfo:nil repeats:YES];
    [self setWalkTimer: timer];
   
    [[NSRunLoop currentRunLoop] addTimer:timer forMode:NSDefaultRunLoopMode];
   
    [self updateClock];
   
    [super viewWillAppear:animated];
}

- (void) viewDidDisappear:(BOOL)animated {
    [[self walkTimer] invalidate];
    [self setWalkTimer:nil];
}


- (void)viewDidLoad
{
    [super viewDidLoad];
    // Do any additional setup after loading the view, typically from a nib.

    NSDateFormatter *df = [[NSDateFormatter alloc] init];
   
    [self setDateFormatter: df];
   
    // [dateFormatter release];
   
    [self.dateFormatter setLocale:[NSLocale autoupdatingCurrentLocale]];
}

- (void)viewDidUnload
{
    [super viewDidUnload];
   
    self.dateFormatter = nil;

    // Release any retained subviews of the main view.    
    self.hoursAndMinutesLabel = nil;
    self.secondsLabel = nil;
}

- (BOOL)shouldAutorotateToInterfaceOrientation:(UIInterfaceOrientation)interfaceOrientation
{
    return YES;
}

@end
  • Le fichier ‘AppDelegate.m’
//
//  AppDelegate.m
//  Clock
//
//  Created by Alexis Kinsella on 09/06/12.
//  Copyright (c) 2012 __MyCompanyName__. All rights reserved.
//

#import "AppDelegate.h"

#import "ViewController.h"

@implementation AppDelegate

@synthesize window = _window;
@synthesize viewController = _viewController;

- (BOOL)application:(UIApplication *)application didFinishLaunchingWithOptions:(NSDictionary *)launchOptions
{
    self.window = [[UIWindow alloc] initWithFrame:[[UIScreen mainScreen] bounds]];
    // Override point for customization after application launch.
    [[UIApplication sharedApplication] setStatusBarHidden:YES withAnimation:UIStatusBarAnimationNone];
    self.viewController = [[ViewController alloc] initWithNibName:@"ViewController" bundle:nil];
    self.window.rootViewController = self.viewController;
    [self.window makeKeyAndVisible];
    return YES;
}

- (void)applicationWillResignActive:(UIApplication *)application
{
    // Sent when the application is about to move from active to inactive state. This can occur for certain types of temporary interruptions (such as an incoming phone call or SMS message) or when the user quits the application and it begins the transition to the background state.
    // Use this method to pause ongoing tasks, disable timers, and throttle down OpenGL ES frame rates. Games should use this method to pause the game.
}

- (void)applicationDidEnterBackground:(UIApplication *)application
{
    // Use this method to release shared resources, save user data, invalidate timers, and store enough application state information to restore your application to its current state in case it is terminated later.
    // If your application supports background execution, this method is called instead of applicationWillTerminate: when the user quits.
}

- (void)applicationWillEnterForeground:(UIApplication *)application
{
    // Called as part of the transition from the background to the inactive state; here you can undo many of the changes made on entering the background.
}

- (void)applicationDidBecomeActive:(UIApplication *)application
{
    // Restart any tasks that were paused (or not yet started) while the application was inactive. If the application was previously in the background, optionally refresh the user interface.
}

- (void)applicationWillTerminate:(UIApplication *)application
{
    // Called when the application is about to terminate. Save data if appropriate. See also applicationDidEnterBackground:.
}

@end

Supprimer les accents d’une phrase avec Java6

Supprimer les accents d’une phrase avec Java6

Au cours d’un développement, il arrive qu’il soit nécessaire de supprimer les accents d’une chaine de caractère. S’il faut développer soit-même la solution autant dire que la tâche peut se révéler complexe si on souhaite faire les choses bien.

Heureusement Java propose une solution élégante directement disponible dans le JDK depuis la version 6. Il s’agit de la classe java.text.Normalizer.

La classe Normalizer permet de décomposer les caractères composites en caractères unicode. En clair, cela signifie qu’un caractère accentué est divisé en 2 caractères: le 1er non accentué, puis un second correspondant à l’accent. Le caractère: ‘ê’ sera ainsi décomposé comme suit: ‘e’, ‘^’.

Le premier exemple ci-dessous permet de normaliser une chaîne de caractère selon la norme définie à l’adresse suivante: http://www.unicode.org/reports/tr15/tr15-23.html#Decomposition

public static String normalize(String input) {
  return Normalizer.normalize(input, Normalizer.Form.NFD);
}

Le deuxième exemple, ci-dessous, permet de normaliser la chaîne de caractères, puis de supprimer l’ensemble des caractères représentant les accents des caractères décomposés:

public static String stripAccents(String input) {
  return Normalizer.normalize(input, Normalizer.Form.NFD).replaceAll("\\p{InCombiningDiacriticalMarks}+", "");
}

Comment souventen Java, mieux vaut ne pas essayer de refaire la roue, le JDK offre souvent une solution efficace, et de nombreuses librairies permettent souvent de répondre à vos besoins permettant ainsi de se concentrer un peu plus sur l’objectif de votre développement et d’éviter de perdre du temps sur des détails techniques.

Ajoutez vos flux Twitter et Delicious sans plugin dans WordPress

Ajoutez vos flux Twitter et Delicious sans plugin dans WordPress

J’ai toujours trouvé laborieux la recherche de plugins pour WordPress. On ne sait pas ce qu’on installe et le résultat est souvent loin de ce qu’on attend. Autant dire qu’il est parfois plus efficace de faire le job soi-même. Le résultat obtenu est parfois meilleurs et ce en peu de temps.

En cherchant un plugin pour afficher dans la sidebar du blog la user timeline de mes tweets ou bien mon feed Delicious, j’ai souvent eu de mauvaises surprises liées au performances: Page qui bloque au chargement plus ou moins longtemps dans le meilleurs des cas, voir page qui plante lorsque le chargement côté serveur n’aboutit pas ou bien lorsque le javascript est mal codé.

1. Intégrer un widget Twitter

Pour cela rien de plus simple, il suffit d’ajouter un widget de type texte et d’y coller le contenu suivant:

<div id="twitter_div">
  <ul id="twitter_update_list"></ul>
  <a href="http://twitter.com/alexiskinsella" id="twitter-link" style="display:block;text-align:right;">follow me on Twitter</a>
  <script type="text/javascript" src="http://twitter.com/javascripts/blogger.js"></script>
  <script type="text/javascript" src="https://twitter.com/statuses/user_timeline/alexiskinsella.json?callback=twitterCallback2&include_rts=1&include_entities=0&contributor_details=0&exclude_replies=1&trim_user=1&count=8">
  </script>
</div>

N’oubliez pas de personnaliser au mieux les options afin d’éviter de récupérer du contenu qui ne sera de toute façon pas affiché!

2. Intégrer un widget Delicious

<script type="text/javascript" src="http://feeds.delicious.com/v2/js/akinsella?title=&count=12&sort=date&name&showadd"></script>

Cerise sur le gâteau, l’intégration des 2 scripts précédents n’ajoute aucun style au HTML généré, et si votre thème est correctement développé, le résultat sera naturellement intégré avec celui-ci.

Ces deux scripts sont plutôt performants et votre blog ne souffrira que peu de leur ajout dans le rendu de votre page. Delicious a souffert pendant longtemps de problème de performances, ceci semble ne plus être le cas, et le script se comporte très bien. Cependant à toutes fins utiles, placez plutôt ces scripts dans la sidebar de droite, afin de privilégier l’affichage du contenu de votre billet avant tout.

Fork du plugin WordPress WP-JSON-API disponible sur GitHub

Fork du plugin WordPress WP-JSON-API disponible sur GitHub

Le plugin WP-JSON-API fournit une API REST permettant d’exposer les données d’un blog WordPress (Tags, Categories, Auteurs, Posts, …). Ce plugin est plutôt assez complet et vraiment utile. Malheureusement, le plugin ne semble pas vraiment maintenu et souffre de quelques lacunes (Plantages, manque d’options de filtrage, …).

Ayant utilisé ce plugin à divers occasions, j’en ai profité pour corriger quelques défauts, et j’en ai profité pour forker le repo GitHub original pour mettre à disposition les modifications effectuées.

Vous pouvez retrouver ce fork sur mon compte GitHub à l’adresse suivante: https://github.com/akinsella/wp-json-api.

N’hésitez pas à faire vivre ce plugin WordPress en le forkant ou bien même en y contribuant du code!

Installer les outils dos2unix, mac2unix et compagnie sur un Mac

Installer les outils dos2unix, mac2unix et compagnie sur un Mac

L’outil dos2unix n’est pas disponible par défaut sous Mac. Il existe bien entendu des alternatives, notamment avec l’outil ‘tr’, mais il est agréable également d’avoir à disposition dans sa boîte à outils ce petit utilitaire.

Pour l’installer, créez un script « makeDos2Unix.sh » et copiez-y le code ci-dessous. Une fois le fichier créé, il faut chmoder le fichier avec la commande suivante:

chmod 755 makeDos2Unix.sh

et lancez le script en tapant:

./makeDos2Unix.sh

Lors de son exécution, le script va ouvrir la page web de l’outil, puis installer les différentes commandes sur votre Mac.

#!/bin/bash
open -a Safari http://slagheap.net/darwin/

curl -L -O http://slagheap.net/darwin/dos2unix-051230.tar.gz

tar -xzf dos2unix-051230.tar.gz

cd dos2unix

export MAKEOBJDIR=.

sed -i "" -e 's/NOMANCOMPRESS/NO_MANCOMPRESS/' -e 's|/man/man|/share/man/man|' Makefile

bsdmake all

# perform a dry run to show install locations
# take the output of bsdmake's dry run, insert some newline characters and "echo" commands, then run it

bsdmake -n install |
sed \
-e 's/\([^;]\);\([^;]\)/\1'$'\\\n''\2/g' \
-e $'s/;;/&amp;\\\n/g' \
-e $'s/do *case *\\$# *in/&amp;\\\n/g' |
sed \
-e 's/^\( *install -.*\)/echo \1/' \
-e 's/^\( *\)\(rm \)/\1echo \2/' \
-e 's/^\( *\)\(ln \)/\1echo \2/' |
bash -s | uniq | grep -E '^(install|/)'

sudo bsdmake install

man dos2unix

La commande suivante, ci-dessous, permet d’arriver au même résultat sans avoir à installer l’exécutable dos2unix:

tr '\r' '\n' < input.txt > output.txt

Source originale du script: http://codesnippets.joyent.com/posts/show/10939